Steven

Steven
voici steven IL é SYMPA ET IL ADORE Mme LALLEMAND et M KASPERSKI lol.Il se surnomme le beau gosse.IL super sympa

# Posté le dimanche 11 décembre 2005 07:06

Vannes

Vannes
voici ma ville natale Vannes située en Bassse-Bretagne comme sa je réponda ceux qi dise qe jé 1 accent

Vannes (gwenned) est la capitale du Broërec (aussi appelé Vannetais ou Pays-de-Vannes - en breton BroWened). La ville utilise comme drapeau sa bannière armoriée : une hermine passante blanche sur fond rouge portant un manteau d'hermine.
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# Posté le dimanche 11 décembre 2005 05:17

Lamour an frontiére

Lamour an frontiére
L'amour sans frontiere ...

. En français - Je t'aime!
· En arabe - Ana behabik!
· En bambara - N'bifé!
· En breton - te a blij!
· En chinois - Wo ai ni!
· En danois - Jeg elsker dig!
· En finnois - Mina ragastan sinoa!
· En allemand - Ich liebe dich!
· En gitan - Camav tu!
· En hébreu - Ani ohev otakh!
· En japonais - Aïshiteïmasou!
· En néerlandais - Ik hou van jou!
· En polonais - Kocham chen!
· En russe - Ya tibia loublou!
· En sri lankais - Mame obete aderey!
· En thaïlandais - Tchan lak teu!
· En anglais - I love you!
· En arménien - Jes kes siroumem!
· En basque - Nere Maitea!
· En catalan - T'estim molt!
· En créole - En ka emé ou!
· En espagnol - Te quiero!
· En flamand - Ik hou van jou!
· En Paris 16 - J'te kiffe grave!
· En grec - S'agapo!
· En italien - Ti amo!
· En latin - Amo te!
· En norvégien - Jeg elsker deg!
· En persan - Doust tet daran!
· En portugais - Eo tu gochta!
· En serbe - Vichte lepa!
· En suédois - Jag älskar dig!
· En turc - Seni seviyorum!
.Et dans ma langue- je ne pe vivre sans toi

adressé a la personne qe jaime............

# Posté le dimanche 11 décembre 2005 05:03

Zidane

Zidane
Nom : Zidane
Prénom : Zinédine
Surnom : Zizou
Date de naissance : 23/06/1972
Taille : 1m85
Poids : 80 Kgs


Zizou, reste...steup !
33 ans, ce n'est pas vieux. A 33 ans on peut encore en faire des choses même si ce n'est pas au Real Madrid. Même à 33 ans, n'importe quelle équipe de L1 serait prête à de nombreux sacrifices. Même Jean-Michel Aulas serait prêt à être moins faux-c.., ah non peut-être pas. Enfin bref, 33 ans c'est rien pour Zidane...si, ce sera l'autre début de sa vie et son entrée dans la légende.
Coup de tonnerre par une soirée de 1994, la France est menée par la République tchèque 2 à 0 à l'ancien Parc Lescure de Bordeaux. Le peuple girondin retient son souffle son chouchou va bientôt entrer en scène. Il n'a que 22 ans mais l'on sait déjà que ses pieds produisent de la magie. Il endosse l'habit de sauveur de l'équipe de France et ne le quittera plus jusqu'à maintenant. Zinedine Zidane marque deux fois ce soir là. Un premier but sur une frappe canon aux dix-huit mètres et un deuxième sur corner.
Depuis il fait ce que toutes les stars et étoiles du ballon font : il est présent lors des grands rendez-vous et n'hésite surtout pas à les marquer de son empreinte. Deux buts en finale de Coupe du monde ou une reprise de volée en finale de C1 par exemple. Mais ce n'est pas que ça, et c'est loin de n'être que ça. Il y a le joueur, peut-être le plus doué avec un ballon depuis Maradona. Des passes, des mouvements à la chaîne trop nombreux à énumérer. Une totale maîtrise de son art (à ce niveau c'en est un), un ½il plus perçant que ses adversaires. Il lit le football, le respire et anticipe. C'est Neo, il est dans la matrice du foot, si la métaphore n'est pas trop exagérée.
Et il y a l'homme. Que l'on devine plus qu'on ne connaît. Mais le peu que l'on sait suffit à charmer. Humble, maladivement modeste et homme de c½ur. Mais terriblement humain sur un terrain, n'hésitant pas à péter un câble lorsque l'aventureux défenseur s'intéresse de trop à ses chevilles. Et superbement fier ballon aux pieds lorsque tout lui réussit. Si rien ne se voit sur on visage, ses feintes, ses dribbles, ses passes à contre-temps et passements sont un autre langage. Celui-ci exprime son humeur. Et quand cette humeur est joyeuse, même les meilleurs doivent s'incliner. C'est donc de ce joyau de la couronne dont nous nous priverons dans deux ans. Deux années qui passeront trop vite, n'en doutez pas.


Zizou a les clés
07/08/2005 Par YANNICK VELY
De Sports.fr Capitaine et replacé dans l'axe. Raymond Domenech, le sélectionneur de l'équipe de France est revenu dimanche, sur l'antenne de TF1, sur le rôle qu'il souhaitait confier à Zinédine Zidane à l'occasion de son retour en équipe de France. Sans surprise, il confie les clés de la maison bleue à son numéro 10, qui portera le brassard de capitaine propriété jusqu'à alors de Patrick Vieira, face à la Côte d'Ivoire le 17 août prochain. Lillian Thuram, a, lui, confirmé, d'une manière plus dissonante qu'il serait bien de la partie.

Zidane sera de nouveau capitaine. "Zidane sera de nouveau capitaine. Le retour à la normale. Capitaine de l'équipe de France pendant l'Euro 2004, lorsque Marcel Desailly était relégué sur le banc, Zinédine Zidane retrouvera le brassard de capitaine et ce dès le match amical disputé face à Côte d'Ivoire le 17 août prochain. Un choix approuvé par Patrick Vieira, capitaine des Bleus en l'absence de Zizou et assumé par le sélectionneur, Raymond Domenech, invité à l'émission Téléfoot sur TF1 "Vieira vous donne le brassard, vous le prenez ?" a-t-il demandé au Madrilène. " Oui, je le prends" a répondu Zidane, conscient de l'importante pression qui pèsera sur ses épaules pour son retour mais bien déterminé à prendre ses responsabilités.

Sur le plan de l'organisation tactique, Raymond Domenech a également livré quelques informations. Comme pressenti, Zidane évoluera à un poste similaire à celui qu'il occupe au Real Madrid sous les ordres de Luxemburgo. "Zizou joue actuellement dans l'axe au Real, c'est un bon choix. (...). Cela lui permet de travailler plus dans la largeur et d'être disponible en permanence pour tout le monde. Etre ce point de ralliement offensif.". Fini le 4-4-2 de l'ère Santini qui n'avait pas vraiment souri à l'équipe de France et à son joueur fétiche, contraint d'évoluer sur le côté gauche du milieu de terrain.

# Posté le dimanche 11 décembre 2005 04:37

Maradona

Maradona
Nom: Diego Armando Maradona
Né le: 30 octobre 1960
Lieu de naissance : Villa Fiorito, Argentine
Un Albiceleste de la rue vient à bout du monde
Lorsque les Argentins voyagent à travers le monde, ils aiment à s'enorgueillir de leurs emblèmes nationaux : le tango, la viande, les femmes. Pourtant, il est un homme, un footballeur, qui met tout le monde d'accord. C'est Maradona, l'un des meilleurs joueurs que les terrains du monde entier aient jamais vu, et un dieu vivant pour tous ses compatriotes. Ce qui n'est pas étonnant, tant il est vrai que l'Argentine vit, respire et pratique le football comme une religion.
Faire du cuir son ami
Maradona a commencé à taper dans le ballon, son meilleur ami, dès son plus jeune âge. Mais les matches qu'il dispute à l'époque sont uniquement régis par les lois de la rue. Ainsi, en récoltant de temps en temps des prix en liquide, il commence à affronter des défenseurs plus âgés et plus rugueux que lui.
Au milieu des années 70, il atterrit au centre de formation d'Argentinos Juniors. Son entraîneur de l'époque, Francisco Cornejo, entrevoit un potentiel tellement inhabituel dans son pied gauche qu'il refuse de croire en son âge. Une fois ses documents d'identité présentés et sa licence prise, les «Cebollitas» (nom populaire de l'équipe) battent le record d'invincibilité en remportant pas moins de 136 rencontres d'affilée.
Le 20 octobre 1976, alors qu'il n'a que 16 ans, Maradona fait ses grands débuts en première division sous les couleurs d'Argentinos Juniors, face à Talleres de Córdoba. C'est le début d'une carrière remarquable, qui s'achèvera 21 ans plus tard, le 29 octobre 1997, lors de la rencontre que Boca Juniors remporte 2-1 face à River Plate.
Son habileté, sa vision du jeu, sa vitesse et sa frappe de balle lui ouvrent les portes du succès dans tous les clubs où il évolue: Argentinos Juniors, Boca Juniors, FC Barcelone, Naples, FC Séville et Newell´s Old Boys (Argentine). Pourtant, c'est bien sous le maillot de l'équipe argentine que son talent éclabousse le plus le monde du ballon rond. Il y dispute 91 matches et inscrit 34 buts (le deuxième réalisateur de l'histoire des Albicelestes, derrière Gabriel Batistuta). En Argentine, il est tellement adoré que la fédération argentine (Asociación del Fútbol Argentino) a même prévu de retirer définitivement le maillot floqué du numéro 10 lors des prochaines apparitions de l'équipe.
Dans la controverse dès ses débuts

© Popperfoto Avec les Gauchos, il débute le 3 avril 1977, lors d'un match amical espoirs face à une sélection de la ville de Chascomús (province de Buenos Aires), remporté sur le score de 3 buts à 2. Moins d'un an plus tard, il est déjà considéré comme l'un des meilleurs footballeurs du pays, ce qui n'empêche pas César Luis Menotti de se passer de lui lors de la Coupe du Monde de la FIFA 1978™, enlevée par l'Argentine. Le sélectionneur explique son choix par l'excessive jeunesse du prodige. Si le « Pibe de oro » encaisse très mal cette non-sélection, il prend sa revanche lors du Championnat du Monde -21 de la FIFA Japon 1979. «Je ne me suis jamais autant amusé sur un terrain de football. Hormis la naissance de mes filles, j'aurais du mal à me souvenir d'une joie aussi intense», explique le joueur au sujet de l'obtention de ce trophée.
De temps à autre, sa forte personnalité lui joue des tours hors du terrain. Mais Maradona est comme ça : on l'aime ou on le hait, il n'y a pas de demi-mesure. Ses détracteurs le disent capricieux, rebelle et indiscipliné et le considèrent comme un mauvais exemple pour la jeunesse. Il est vrai qu'il se permet de critiquer sans ambages le Pape lors d'un entretien télévisé. En revanche, ses fidèles admirateurs l'idolâtrent parce qu'il ne «tait pas la vérité» et qu'il ne «vend pas ses idéaux».

© Popperfoto
Au niveau du jeu, malgré son aspect peu athlétique (il était plutôt petit et pas forcément svelte), Maradona réalise avec un ballon ce que personne d'autre n'arrive à faire. Michel Platini le confirme : «Diego effectuait des actions que personne ne peut imiter. Il fait avec une orange ce que je fais avec un ballon». Doté d'un pied gauche unique, Maradona présente aussi la particularité de tenir incroyablement bien sur ses jambes. Comme les équilibristes, il est capable de conserver une bonne stabilité même dans les situations les plus délicates. Enfin, sa frappe de balle est tellement précise que chaque fois que son équipe dispose d'un coup franc bien placé, les supporters commencent à fêter le but avant même l'exécution.
Ses débuts en Coupe du Monde ont lieu en Espagne, lors de l'édition 1982. Avec un groupe constitué autour de la base de l'équipe championne du monde quatre ans plus tôt, l'Argentine offre une prestation médiocre. Lors du premier tour, elle s'incline face à la Belgique, bat la Hongrie (deux buts de Diego) et le Salvador. Au deuxième tour, Maradona ne réussit à se débarrasser des marquages très agressifs qu'on lui impose, entraînant la perte des Albicelestes. Deux défaites, face à l'Italie et au Brésil, et un carton rouge pour le Barcelonais.
Force et grandeur
La consécration du prodige argentin arrive quatre ans plus tard, lors de Mexique 1986. Diego y accomplit une performance dont personne n'avait jamais osé rêver jusque là. Ses cinq buts consécutifs face à l'Italie, l'Angleterre et la Belgique permettent aux protégés de Carlos Bilardo d'accéder à la gloire et à Diego d'être considéré comme le meilleur footballeur du monde. Un seul regret, celui de n'avoir pu marquer lors de la finale, face à l'Allemagne, remportée par les Sud-américains 3-2.
Quatre ans plus tard, c'est au tour de l'Italie d'organiser la Coupe du Monde de la FIFA™, soit le pays que Maradona émerveille tous les dimanches sous le maillot de Naples. L'Argentine n'y brille pas autant que lors de l'édition précédente, c'est le moins que l'on puisse dire. Peut-être est-ce dû à la petite forme du «Pibe de oro», encore convalescent après une grave blessure à la cheville. Au premier tour, les poulains de Bilardo débutent sur une défaite surprenante face au Cameroun, puis enchaînent par une victoire face à l'Union Soviétique et un nul contre la Roumanie. Dès lors, Diego prend les rênes de l'équipe, bien épaulé par Sergio Goycochea, le gardien providentiel, et emmène ses coéquipiers jusqu'en finale en laissant en chemin le Brésil, la Yougoslavie et l'Italie. Mais les Sud-américains trébuchent sur la dernière marche, bien aidés par la puissance allemande. C'est Andreas Brehme qui fait s'évanouir le rêve d'une troisième victoire en Coupe du Monde sur un penalty litigieux transformé dans les dernières minutes.
C'est lors de la Coupe du Monde de la FIFA, Etats-Unis 1994™ que Maradona porte pour la dernière fois le maillot ciel et blanc. La participation de Diego y est particulièrement courte, mais suffisamment longue pour déclencher un scandale. Après avoir atomisé la Grèce (victoire 4-0 avec un but du capitaine), l'Argentine dispose du Nigeria 2-1. Mais ce 25 juin 1994 va devenir l'un des jours les plus noirs de l'histoire du football argentin.

© Popperfoto En effet, Diego est contrôlé positif pour dopage à l'éphédrine, ce qui contraint la fédération argentine à le retirer de la compétition. «Ils m'ont coupé les jambes», s'indigne la vedette face aux caméras de télévision. Le coup sera trop dur pour l'équipe d'Argentine. Malgré la bonne prestation d'Ariel Ortega, jeune remplaçant de Diego, les Gauchos s'inclinent face à la Bulgarie et la Roumanie et quittent la compétition la tête basse.
Le 10 novembre dernier a été décrété par les Argentins le «Jour 10». Maradona a reçu un hommage mérité dans le stade de Boca Juniors, à Buenos Aires. L'équipe actuelle de l'Argentine, avec Diego à la baguette, a affronté une sélection de stars. Cette rencontre, qui a vu la victoire anecdotique des Ciel-et-blanc, a été marquée par deux réalisations, l'émotion et les larmes de Diego.
Carrière de joueur
Palmarès international
91 sélections (34 buts)
1982 Deuxième tour de la Coupe du Monde de la FIFA en Espagne
1986 Vainqueur de la Coupe du Monde de la FIFA au Mexique
1986 Meilleur joueur de la Coupe du Monde de la FIFA au Mexique
1990 Finaliste de la Coupe du Monde de la FIFA en Italie
1994 Deuxième tour de la Coupe du Monde de la FIFA aux USA
Clubs
1976 - 1981 Argentinos Juniors (166 matches, 116 buts)
1881 - 1982, 1995 - 1997 Boca Juniors (71 matches, 35 buts)
1982 - 1984 FC Barcelone (58 matches, 38 buts)
1984 - 1991 SSC Naples (259 matches, 115 buts)
1992 - 1993 FC Séville (29 matches, 7 buts)
1993 - 1994 Newell´s Old Boys (5 matches, aucun but)
Palmarès en club
1981 Champion d'Argentine (Boca Juniors)
1987, 1990 Champion d'Italie (Naples)
1987 Vainqueur de la Coupe d'Italie (Naples)
1989 Vainqueur de la Coupe de l'UEFA (Naples)
Carrière
d'entraîneur
Clubs
1994 Mandiyú de Corrientes (Argentine)
1995 Rácing Club de Avellaneda (Argentine)

# Posté le dimanche 11 décembre 2005 04:27